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RESEAU

Depuis quelques années, et maintenant avec un sentiment d’urgence, la communauté humaine se dit qu’elle doit repenser, non seulement la place de l’homme dans le monde, mais comprendre les effets des boucles de rétroaction entre les individus et la société, entre l’homme et les transformations qu’il impose à son écosystème planétaire.

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Le modèle fondamental de la vie est le réseau, les relations entre les membres d'une communauté écologique sont non linéaires et font intervenir de multiples boucles de feed-back. Les chaînes linéaires de cause à effet existent très rarement dans les écosystèmes. Une perturbation n'y produit pas un seul effet, mais a toutes les chances de se propager dans des patterns toujours plus larges. Il est même possible qu'elle soit amplifiée par des boucles de feed-back interdépendantes qui masqueront peut-être complètement l'origine initiale de la perturbation.

L'interdépendance est le fondement de toutes les relations écologiques. Le comportement de tout membre vivant de l'écosystème dépend du comportement de beaucoup d'autres.

Comprendre l'interdépendance écologique revient à comprendre les relations et nécessite des changements de perceptions qui sont caractéris­tiques de la pensée systémique : déplacer son attention de la partie au tout, des objets aux relations, du contenu au modèle. Une communauté humaine durable est consciente des relations multiples qui existent entre ses membres.

C’est dans ce courant de pensée que l’association RESEAU, Centre de Recherche et de Clinique sur la famille et les Systèmes Humains, s’inscrit depuis bientôt 25 ans en collaboration avec l’ensemble du mouvement des thérapies familiales systémiques.

Et c’est avec ce paradigme systémique qu’elle travaille dans le domaine des relations humaines. Je vous invite à découvrir à parcourir les pages de notre nouveau site, dans leur diversité et leurs détails.